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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:22

 

Rencontre avec Maxime Deschanet, doctorant à l'INALCO, auteur de la préface de « Histoire de la guerre des cosaques contre la Pologne »

maxime.jpgDans quel contexte historique et politique s'est développé la cosaquerie ukrainienne ?

La naissance des Cosaques ukrainiens fut la conséquence de la longue guerre entre sédentaires et nomades qui ruinaient les produits de la civilisation. C’est donc en temps qu’organisation d’auto-défense que cette classe de paysans-soldats se développa et prit, sous le nom de Cosaques, une part active dans l’Histoire ukrainienne. 

  Les Cosaques formèrent alors une nouvelle aristocratie pour la population ukrainienne, et devinrent ce qui est considéré comme un phénomène historique unique. 

Les Cosaques n’existaient pas uniquement en Ukraine. Des conditions analogues créées par les risques d’attaques tatares engendrèrent, en Russie, la création de communautés similaires sur le Don, le Terek et le Iaik.

  L’oppression sociale, introduite par la Pologne en Ukraine après l’Union de Lublin - digne d’un empire colonial selon Daniel Beauvois - servit les Cosaques en leur fournissant un nombre croissant de recrues, fuyant le servage et les taxes exorbitantes. La même chose se produisit en Moscovie. Les Cosaques étaient donc vus comme un refuge pour les mécontents en quête de liberté. De même, les historiens russes considèrent les Cosaques russes comme des éléments rebelles : bien qu’ils rendirent de grands services à la Moscovie, en conquérant et colonisant de vastes territoires dans l’Oural ou la Sibérie, les Cosaques russes étaient toujours en opposition avec le gouvernement qui les employaient ; et les conflits furent fréquents jusqu’à la révolte de Pugatchev, à la fin du XVIIIème siècle. Après cet événement, le gouvernement russe conquit totalement ses Cosaques et les  transforma en des troupes soumises, mais toujours irrégulières.

  Les Cosaques d’Ukraine connurent une évolution différente. Ils étaient en opposition constante avec le gouvernement polonais. Mais l’Ukraine était gouvernée par des étrangers et l’opposition n’était pas seulement sociale : elle avait également des caractères politique, national et religieux. C’est pour cela que le rôle joué par les Cosaques en Ukraine fut dissemblable de celui en Russie.

1507-1.jpg

Que sait-on de Pierre Chevalier et dans quel but  a-t-il écrit l’Histoire de la guerre des Cosaques ?

Les biographes, comme les bibliographes, sont complètement muets sur Pierre Chevalier et nous n'avons d'autres renseignements que ceux qu'il nous a donnés lui-même : à savoir, qu'il a voyagé en Pologne dans les années 1640 (il semble d’ailleurs parler polonais, car toutes les villes sont nommées avec l’orthographe polonaise correcte de l’époque), qu'il a été secrétaire de l'ambassade de France à Varsovie en 1648 et qu'il a commandé un régiment de 2000 Cosaques engagés dans les armées françaises, avant de siéger à la Cour des Monnaies. Selon ses propres dires, Chevalier a rédigé son ouvrage car "estant informé du peu de commerce que nous avons avec les Cosaques et les Tartares, qui sont gens d'ailleurs à ne pas autrement occuper à escrire leurs Histoires, ne trouvoit pas estrange que l'on en ait dit si peu de chose" ; il désirait ainsi "rendre publiques tant de belles actions, qu'ils se sont contentés de faire seulement, sans prendre aucun soin de les transmettre à la postérité, ou de les débiter aux autres nations".

 

Quel portrait Pierre Chevalier dresse-t-il de Bohdan Khmelnytsky ? Et plus généralement comment considère-t-il les cosaques ?

  L’opinion de Pierre Chevalier sur les Cosaques n’est pas très cohérent : en dépit de sa prétention d’être l’historien des Cosaques ukrainiens et sa probable admiration envers Bohdan Khmelnitski, qu’il appelle le « Cromwell de l’Est ; ambitieux, brave et courageux comme celui d’Angleterre », il est très critique envers ces derniers et les considère comme rebelles. Cela peut se justifier par plusieurs raisons.

  Tout d’abord, Pierre Chevalier est un noble et un catholique, ce qui créé une solidarité de classe et de religion entre l’auteur et la noblesse polonaise. Donc il lui était impossible de soutenir une révolution nationale et sociale comme celle de 1648.

  Néanmoins, Chevalier ne pouvait passer sous silence les injustices imposées par l’impérialisme polonais aux Ukrainiens, en particulier  le servage : « Les paysans de l’Ukraine et des provinces voisines sont comme des esclaves […] étant obligés de travailler trois ou quatre jours de la semaine pour leurs seigneurs, soit avec leurs chevaux ou de leurs bras… ». En conséquence, l’auteur justifie les révoltes : « Il ne faut pas s’étonner de leurs fréquentes révoltes, et si dans les dernières guerres ils ont disputé et défendu leur liberté avec tant d’opiniâtreté ; mais ce rude esclavage a faire éclore tous ces braves Cosaques Zaporogues, dont le nombre s’est fort accru depuis quelques années par le désespoir […] en les contraignant d’aller chercher leur liberté et la fin de leurs misères parmi les autres ».

 

Comment expliquez-vous que dans la seconde partie du XVIIe siècle, la France manifestait un certain intérêt pour l'Ukraine ?

  Le phénomène des Cosaques, défenseurs et combattants de la liberté, était attrayant pour les Français et l’Europe occidentale en général, et nombreux ont été fascinés par ces protecteurs de la foi, par leur justice sociale et leur ordre démocratique exemplaire. Cependant cet intérêt ne date pas de la seconde moitié du XVIIème siècle. Selon Arkady Joukovsky, dès 1531- date de la première mention des Cosaques en France - les informations et les rapports les concernant se sont multipliés et saluaient la nouvelle force chrétienne contre les infidèles, suite aux opérations maritimes que les Cosaques entreprirent au début du XVIIème siècle en Mer Noire où, grâce à de petits navires nommés  Chaïkas (littéralement « mouette » en Ukrainien) les Cosaques défiaient le puissant Empire ottoman, encore très puissant à l’époque.

 

Quel regards les historiens ukrainiens portent-t-ils sur l'Histoire de la guerre des Cosaques ?

  La première étude entièrement consacrée à l'Ukraine faite par un Français, qui plus est ayant vécu dix-sept ans sur place, fut la monographie de Guillaume Le Vasseur de Beauplan, Description d'Ukranie  (réédité par L’Harmattan en 2002). Son ouvrage a eu un succès exceptionnel. Outre quatre éditions, pendant la vie de l'auteur - 1651, 1660, 1661 et 1673 -, il fut également publié aux XIXème et XXème siècles, traduit dans plusieurs langues et servit même à Nikolaï Gogol pour son roman Tarass Boulba.

  L’Histoire de la guerre des Cosaques, parut douze ans après la Description d’Ukranie, a largement été occultée par cette dernière, comme le montre le nombre d'éditions (3 contre 8 pour les éditions françaises, toutes époques confondues), et fut même ignorée par certains historiens, dont le grand historien ukrainien Mykhailo Hrushevsky. Une critique injuste sur l'Histoire de la Guerre des Cosaques contre la Pologne est qu'il s'agirait d'une simple compilation des ouvrages de Beauplan et de Pastorius. Les deux premiers chapitres (Les "Discours") seraient une reproduction de l’œuvre de Beauplan, tandis que les deux derniers, sur la guerre des Cosaques, seraient issus de Pastorius. Pastorius étant un écrivain polonais qui, en 1652, a écrit sa version de la guerre des Cosaques, en s'arrêtant à la paix de Bila Cerkva de 1651. Or, Chevalier, qui écrit en 1663, termine également son ouvrage en 1651, alors que la guerre n'était pas terminée.

  Néanmoins, il faut reconnaitre que, sur le plan historique, l’Histoire de la guerre des Cosaques dépasse de loin la Description d’Ukranie. En effet, Pierre Chevalier a tout de même fait un véritable travail d’historien car il s’est appuyé sur des sources, et parfois même trop. En effet, le Discours des Tatars Précopites est très proche des écrits de Beauplan sur ces mêmes Tatars, ce qui fait que l’ouvrage de Chevalier fut souvent considéré comme une reprise de l’ouvrage de Beauplan. Mais, pour toutes les raisons évoquées plus haut, on peut affirmer que, sur le plan historique, l’ouvrage de Chevalier dépasse de loin celui de Beauplan et représente un véritable travail d’historien, selon les critères du XVIIème siècle. Et pour cela il faut vraiment promouvoir son utilisation comme source sur le soulèvement de Khmenitski, connu dans l’historiographie ukrainienne comme « Guerre de libération du peuple ukrainien". L’ouvrage de Pierre Chevalier a été actualisé en Ukraine, grâce à plusieurs travaux, dont la traduction ukrainienne réalisée sous les auspices de O.Bevzo et A.Baraboj, à l’Institut d’Histoire de l’Académie de Kyïv, en 1960, ainsi que les travaux plus récents de E.Lunyak parus en 2011 dans le Journal historico-archéologique de Soumy, « Les travaux de Pierre Chevalier : une première étude de la révolte de Khmelnitski en France ».

Propos recueillis par Frédéric du Hauvel

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 08:47

benedictebanetPerspectives Ukrainiennes félicite chaleureusement Bénédicte Banet, lauréate du prix "2013-2014 de la mémoire du Holodomor". 

 

Bénédicte Banet est la réalisatrice du film « Holodomor, le génocide oublié » qui témoigne des moyens mis en place par l’Etat soviétique pour affamer volontairement des familles paysannes entières et briser l’esprit d’indépendance ukrainien. 

 

Ce documentaire sobre, poignant et détaillé, montre comment Staline est parvenu à éliminer pratiquement toute trace de ce qui a été un véritable génocide, le premier perpétré dans un pays en paix. 

 

La cérémonie de remise du prix aura lieu le jeudi 11 décembre 2014 sur invitation uniquement.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 16:06

"Après la révolution de l'Euromaidan à Kyiv, puis l'annexion de la Crimée par la Russie, c'est au tour de Donbass dans l'est de l'Ukraine de sombrer dans un chaos opposant le nouveau gouvernement de Kyiv et les séparatistes pro-russes. de la fêt de la Victoire (9 mai) aux élections présidentielles du 25 mais 2014, le photographe Michael Bunel a suivi l'insurrection armée des séparatistes à Donetsk et Slaviansk."


Voir pour plus d'information le site de Michael Bunel.

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 21:20

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 23:04

483px---------_------------.pngQuand j’ai été à l’école primaire j’ai appris que Charlemagne était un grand roi français qui a fondé l’école en France, plus tard au lycée  en apprenant l’allemand, j’ai appris que Karl der Grosse fut un grand empereur allemand qui a vécu à  Achen. Au début, je n’ai pas fait le rapprochement, mais en m’intéressant à la question, j’ai compris que c’était une seule et même personne…


A travers cet exemple, on peut s’imaginer les difficultés que peuvent avoir les peuples à connaître objectivement leur Histoire et celle de leur voisin... L’exemple frappant c’est  le cas épineux existant entre l’Ukraine et la Russie : c’est l’histoire de la Rus’. En effet, les ukrainiens considèrent que leur Histoire commence avec la création de la Rus’…et les russes aussi. Lors du conflit russo-ukrainien, il arrive qu’un certain nombre de russes parlent du peuple ukrainien comme d’un peuple artificiel. N’est-ce pas Vladimir Poutine qui disait « mais la Russie et l’Ukraine ne sont-ils pas un seul et même peuple ? ».


En  France on rapporte souvent une phrase de  Iaroslav le Sage  « Kiev mère des villes russes ». Ce qui ne fait que ajouter à la confusion car en fait il parlait de la Rus’ dont les habitants étaient des Ruthènes. Naturellement après des exemples pareils, en France on se dit que finalement l’Ukraine est un peuple artificiel, c’était d’ailleurs la thèse de la Russie tzariste, qui considérait l’idée même de l’Ukraine au 19 siècle comme une inspiration austro-hongroise…et la langue ukrainienne ou « Petite-Russienne » (le mot « Ukraine » ou « ukrainien » était banni par le régime tzariste). La langue  ukrainienne était considérée comme  un patois russe…


En ce qui concerne les ukrainiens, la Rus’ est considérée comme l’ancêtre de l’Ukraine, des historiens ukrainiens notamment  Michel Hroushevsky a écrit par contre, que  l’histoire de la Russie commence à la création de la principauté de Souzdal au douzième siècle, elle a pris le nom de Moscovie. Ce ce n’est qu’au début du dix-huitième siècle que Pierre 1er la nomma « Russie ». En effet, les territoires de la future Russie appartenait à la Rus’ de Kiev, mais dire comme le font les autorités russes que leur histoire commence au moment de la création de la Rus’ de Kiev, c’est comme si on disait que  l’histoire de la France  commencerait avec la création de l’Empire Romain… voilà pour  la comparaison que je fais à nos amis français.


Donc, il existe un grave litige historique entre la Russie et l’Ukraine concernant leurs genèses respectives, pour résoudre ce conflit il faudrait que les historiens des deux peuples se rencontrent,  c’est déjà le cas entre la France et l’Allemagne…  il est prévu de créer une commission pour étudier les questions historiques litigieuses, celle de Charlemagne par exemple… On en est très loin en ce en ce qui concerne l’Ukraine et la Russie, le dialogue ukraino-russe est  dans une impasse totale pour ce point historique litigieux. Seul un changement de régime politique en Russie permettra de résoudre ce point crucial. En effet, en Russie  les braves historiens qui essayent de remettre le schéma officiel de l’Histoire risquent leur carrière officielle, si ce n’est plus. Une  commission « contre les falsifications et les déviances historique » y  veille, elle n’est pas composé seulement d’historiens… mais de représentants des organes de sécurité de l’Etat, ce que l’on nomme des « silovyky » (FSB, ministère de la défense et ministère des situations exceptionnelles). Cela en dit  long sur une  situation qui bloque tout dialogue sur l’Histoire entre les deux peuples et malheureusement risque de perdurer pour un moment…
Par Bogdan MYTROWYTCH

 

 

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 13:32

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 20:58

radio svoboda copierPassionnant : les évènements d’Ukraine vus par les dirigeants de l’Institut International de Sociologie de Kiev (publié par Radio Svoboda, l’ancien Radio Free Europe).


Lien signalé par le Centre Levada de Moscou, ce qui est une garantie de crédibilité.

 

 

Points marquants :

 

  •  77% des Ukrainiens de l’est opposés à l’occupation armée des bâtiments administratifs, et 70% à l’annexion de la Crimée ;

  • 10% environ de soutien aux séparatistes. Ceux –ci sont au plus bas à Odessa, Nikolaïev, Kherson.

  • Crimée : 18% voulaient le rattachement à la Russie il y a un an, la propagande de Yanoukovitch a fait monter ce taux à 40% en Février ; ensuite la télévision ukrainienne a été bloquée, le pourcentage a dû monter à 65% sous l’effet de la propagande russe, ce qui correspond sans doute aussi au chiffre réel du référendum.

  • Un quart environ de la population ukrainienne se considère comme bi-ethnique (russe / ukrainien)

  • Désintérêt complet des gouvernants pour la prise en compte des études d’opinion dans l’élaboration des politiques (ce que montre la loi malencontreuse sur le statut de la langue russe).

  • Mesuré conjointement avec le Centre Levada : 66% des russes pensent que les droits de ukrainiens de l’Est sont lésés, alors que seulement 23% chez les intéressés (questions identiques).

  • La demande de l’opinion ukrainienne, c’est plus de sécurité politique et économique. La question linguistique, la fédéralisation… ne font pas recette. La première demande des habitants de Donetsk, c’est que le gouvernement les protège.

  • L’Ukraine dans son ensemble est pour le rapprochement avec l’UE, sauf la région de Donetsk qui privilégie l’Union Douanière (72,5% à Donetsk même).

  • Poids réel de Svoboda (l’extrême droite) : 3% ; menace sur évaluée par la population de l’Est plus perméable à la propagande russe.  Mais celle-ci contribue aussi à renforcer l’unité ukrainienne (26% des habitants de l’Est, hors oblasts de Donetsk & Lougansk pour le rattachement à la Russie en Février, contre 8% en Avril).

 

Résumé par Laurent Chamontin

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 12:47

conference-Ukraine-13-mai-2014-philippe-de-lara.jpg

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 21:57

affiche film holodomor web(1)

Bonjour, 


Le DVD du film "Holodomor, le génocide oublié" est terminé et disponible à la vente !

 

Son prix de vente est de 17.50€
Les frais d'envoi sont de :
     *  2.50€ quel que soit le nombre de DVD, envoi ordinaire
     *  5.50€ quel que soit le nombre de DVD  en colissimo suivi
Pour les adhérents de HGIR le DVD est à 15€.
Si vous souhaitez soutenir l'association, vous trouverez ci-joint un bulletin d'adhésion et la plaquette.
L'association continue à collecter des archives et des témoignages, ainsi que des interviews de personnalités. Un site est en cours de construction.
Elle finance la fabrication des versions étrangères du film, ainsi que les tournées de projection, afin de porter à la connaissance du plus grand nombre le Holodomor.
N'oublions pas que la France et plusieurs autres pays n'ont encore pas reconnu le Holodomor comme génocide..
Si vous souhaitez acquérir ce DVD il vous suffit d'envoyer un mail (jlemogne at gmail.com)  en précisant :
- le nombre de DVD
- votre adresse postale
- le mode de livraison
- si vous êtes membre de l'association
- si vous souhaitez devenir membre (dans ce cas merci de joindre le bulletin dûment rempli)
- si vous souhaitez faire un don, merci d'en préciser le montant.
Vous recevrez ensuite par mail une facture avec un lien Paypal et vous pourrez régler par carte bancaire.
Si vous ne souhaitez pas ce mode de paiement, merci de le préciser.
L'envoi sera fait après paiement.

 

 

Bien cordialement

Janette LE MOGNE

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 23:12
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