Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 10:37

EL.jpgMa connaissance visuelle, sensorielle de l'Ukraine est extrêmement parcellaire, elle limite à Tchernobyl et ses environs.

Mais cette résidence dans ce petit village aux bords de la zone m'aura permis de connaître un peu mieux l'Ukraine.... et de l'aimer, paradoxalement au travers de la plus grave catastrophe technologique du vingtième siècle.

 

Alors que je m'attendais en vivant quelques semaines là-bas à être confronté à des terres ou rode la désolation, aller peut-être même au pays de la mort, j'ai été happé par autre chose. Malgré le drame quotidien que vivent ces populations depuis maintenant plus de 27 ans, malgré les maladies, malgré la situation sanitaire et sociale catastrophique, malgré cette terre outragé, cette population continue à se battre.

 

Un combat pour la vie. C'est de ça que j'ai voulu témoigner dans mon livre de vie, mais aussi d'espérance et de courage.

 

Une espérance qu'un monde fort de ce drame puisse s'interroger sur ses choix énergétiques... même si Fukushima semble nous dire qu’on n’apprend rien du passé.

 

Un courage, celui de ce peuple ukrainien écrasé par les deux totalitarismes du XX siècle et qui a dû faire face à cette catastrophe inouïe, un peuple épris de liberté et de justice qui a su reconquérir son indépendance, un peuple qui sait que lutter c'est vivre.

 

Mesdames, messieurs, monsieur le Sénateur, je tiens à remercier l'équipe de Perspectives Ukrainiennes de m'accorder ce prix.

Couv-Printemps-Tchernobyl-web-bandeau.jpg

Partager cet article
Repost0
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 12:08

dvaFrance-pet.jpgCette année l’Ukraine aura pour la première fois de son histoire récente un stand – OpenUkraine ( U80) - au Salon du livre à Paris (22.03-25.03.2013).

 

C’est une occasion unique de rencontrer et se faire dédicacer un livre par les écrivains ukrainiens – Lubko Deresh, Anton Kouchnir, Evgueniya Kononenko, Maryna Grymytch, Iren Rozdoboudko, Ivan Ryabtchiy et Dmytro Tchystyak.

 

La délégation ukrainienne commencera sa présentation par une soirée musicale et littéraire animée par Iren Rozdoboudko, Igor Jouk et Maryna Grymytch dans le cadre des rencontres du Club littéraire ukrainien (6, rue de Palestine) jeudi 21 mars 2013 à 19h. Tereziya Yatsenyuk, présidente du conseil de surveillance de la Fondation Open Ukraine assistera également à la soirée.

 

Le vendredi 22 mars entre 13 et 14h au stand de l’Institut français (U70) une discussion sera animée sur le sujet « Aux frontières de l'Europe : l'Ukraine » avec la participation de Sophie Julien, directrice du Festival des Littératures Européennes, Iryna Dmytrychyn, Maître de conférences à l'INALCO et l’écrivain Anton Kouchnir.

 

Le même jour, entre 16 et 17h au stand OpenUkraine (U80)  sera présenté le programme de soutien aux traductions à partir de l’ukrainien par la Fondation Open Ukraine en présence de sa présidente du conseil de surveillance, Tereziya Yatsenyuk.

 

Dimanche, 24 mars entre 15 et 16h aura lieu la présentation du livre «La fiancée noire» par son auteur, Roman Rijka un écrivain français qui revient souvent dans ses œuvres vers les thématiques ukrainiennes.

 

Des éditeurs ukrainiens (Сalvaria, Douliby, Nora-Druk) avec le concours de l’Institut français ont publié à l’occasion du salon un almanach de la littérature ukrainienne contemporaine.

 

Lundi 25 mars une rencontre sera organisée avec les écrivaines Iren Rozdoboudko, Maryna Grymytch et le barde Igor Jouk au Palais de l’Europe (Conseil de l’Europe) à Strasbourg.  L’association MIST est l’organisatrice de cet évènement.

 

Ces évènements sont programmés dans le cadre du projet « Davantage de pays – davantage de livres » avec le concours de la Fondation de Rinat Akhmetov « Rozvytok Oukrainy », de la fondation d’Arseniy Yatsenyuk « Open Ukraine », de l’ambassade de la France en Ukraine, de l’Institut français en Ukraine, PJSC Kraft Foods Ukraina, l’association MIST et le ministère de la Culture d’Ukraine.

 

Programme

 

Soirée littéraire jeudi, 21 mars 2013 19:00-21:00 6 rue de Palestine
Lyubomyr Deresh vendredi, 22 mars 2013
12:00-13:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Anton Kushnir vendredi, 22 mars 2013 12:00-13:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Yevheniya Kononenko vendredi, 22 mars 2013 13:00-14:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Maryna Hrymych vendredi, 22 mars 2013 14:00-15:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Aux frontières de l'Europe : l'Ukraine vendredi, 22 mars 2013 13:00-14:00 Stand U70 (Institut Français)
Irène Rozdoboudko et Igor Jouk
vendredi, 22 mars 2013 15:00-16:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Présentation de la Fondation Open Ukraine vendredi, 22 mars 2013 16:00-17:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Lyubomyr Deresh samedi, 23 mars 2013 12:00-13:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Anton Kushnir samedi, 23 mars 2013 16:00-17:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Yevheniya Kononenko samedi, 23 mars 2013 13:00-14:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Maryna Hrymych samedi, 23 mars 2013 14:00-15:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Irène Rozdoboudko et Igor Jouk samedi, 23 mars 2013 15:00-16:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Ivan Ryabtchiï
samedi, 23 mars 2013 17:00-17:30 Stand U80 (Open Ukraine)
Dmytro Tchystiak
samedi, 23 mars 2013 17:30-18:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Ivan Ryabtchiï et
Dmytro Tchystiak : Traductions
samedi, 23 mars 2013 18:00-19:00 Stand U80 (Open Ukraine)
Roman Rijka dimanche, 24 mars 2013 16:00-17:00 Stand U80 (Open Ukraine)

 

Pour lire l'Almanach de la littérature ukrainienne contemporaine préparé pour le Salon 2013, cliquez ici.

Partager cet article
Repost0
10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:48

nathalie-pasternak.jpgC ’est dans les salons de la Mairie du 6ème arrondissement de Paris et sous la présidence de M. Jean-Pierre Lecoq, maire de cet arrondissement prestigieux, que Nathalie Pasternak, présidence du Comité Représentatif de la Communauté Ukrainienne de France  s’est vue remettre les prix Anne de Kiev et Grégoire Orlyk 2013.

 

Dès son plus jeune âge, Nathalie Pasternak s'est investie avec passion dans la lutte pour la reconnaissance de la culture et des droits démocratiques du peuple ukrainien.  Dotée d'un double ancrage culturel, elle incarne, dans tous ses engagements associatifs, les valeurs humanistes et démocratiques qui unissent la France et l'Ukraine.  

 

En 2006, elle a été élue à la présidence du Comité Représentatif de la Communauté Ukrainienne de France. Elle n'a eu de cesse d'insuffler une nouvelle dynamique à cette instance qui soutient, fédère et coordonne les initiatives franco-ukrainiennes. D'innombrables projets humanitaires, culturels et artistiques ont pu se concrétiser grâce à son inlassable dévouement.

 

Pour voir la galérie des photos.

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 20:57

aff-metal-marioupol-1-.jpg

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 10:37

Le dimanche 2 décembre, pour la première fois dans l’histoire de l’Eglise gréco-catholique, l’intronisation de l’Exarque Apostolique pour les Ukrainiens de France, du Benelux et de Suisse s’est déroulée en la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

 

« Le lien qui unit l’église gréco-catholique ukrainienne à la cathédrale est le résultat d’une relation durable installée par le défunt Monseigneur Hrynchyshyn - a annoncé dans son discours le recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris, Monseigneur Patrick Jacquin. – Tous les ans en novembre, nous accueillons les Ukrainiens et nous joignons à eux lors des commémorations des victimes de Holodomor. Les Ukrainiens gréco-catholiques font partie désormais de notre grande famille ecclésiastique ».

 

Des prêtres du monde entier mais aussi des Ukrainiens d’Allemagne, de Belgique, des Pays-Bas et d’Ukraine sont venus à Paris pour célébrer l’intronisation de Mgr Borys Gudziak. La cérémonie s’est déroulée en présence de l’Archevêque de Paris le Cardinal André Vingt-Trois et du Cardinal Christoph Schönborn. La liturgie fut célébrée par le Patriarche de l’Eglise ukrainienne gréco-catholique Sa Béatitude Sviatoslav Chevtchouk.

 

La cathédrale Notre-Dame de Paris peut accueillir environ 3000 personnes. Mais selon le personnel de la cathédrale, il y en a eu beaucoup plus que cela!      « Vous devriez marquer 3500 personnes », m’a conseillé un agent de sécurité.

 

Malgré les efforts des organisateurs, il s’est avéré difficile de trouver une place assise, même pour les invités. Les gens ont commencé à affluer une heure avant le début de la liturgie.

 

« Quelle est la place de la foi dans le monde d’aujourd’hui ? » -  interroge Sa Béatitude Sviatoslav. – Ce n’est pas une idéologie mais un système de valeurs. Il s’agit d’un art de vivre ».

 

En la cathédrale Saint Volodymyr tout comme à Notre-Dame de Paris, le Patriarche de l’Eglise gréco-catholique ukrainienne a accentué son discours sur la nécessité pour l’église de devenir un carrefour d’échanges intellectuels, non seulement pour les Ukrainiens, mais aussi pour les représentants d’autres cultures et nationalités.

 

Monseigneur Borys, le nouvel Exarque Apostolique, en répondant, la veille de l’intronisation, aux questions des journalistes français et ukrainiens, a également insisté sur la nécessité d’un dialogue plus profond entre les fidèles ukrainiens qui se trouvent en dehors des frontières de leur pays et les Français, Belges, Suisses.

 

« La communauté gréco-catholique à l’étranger est composée en grande partie de gens sans papiers qui travaillent au noir, - souligne-t-il. Mais Saint Pierre, arrivé à Rome, était dans la même situation. Il n’était pas citoyen, il n’avait aucun droit politique, il ne parlait pas la langue… Au premier regard il n’avait aucune chance d’influencer cette ville. Mais l’inverse s’est produit. L’église ukrainienne à l’étranger doit relever aujourd’hui le même défi. Elle doit sortir de son état marginal et partager avec le monde les richesses de sa foi, la foi de l’église-martyre ».

 

Un quart des visiteurs avaient des drapeaux nationaux ou portaient des foulards ukrainiens. On parlait ukrainien devant l’autel et dans les rangs, à l’entrée et à la sortie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

 

Comme lors des commémorations de Holodomor, l’un des symboles les plus marquants de la capitale française se transforme pour quelques heures en lieu de présence ukrainienne. Certes, l’église ukrainienne gréco-catholique rêve d’avoir encore plus d’impact, mais d’ores et déjà, on peut parler d’une habitude et de relations établies. Il suffirait d’une bonne occasion pour que s’installe un vrai partenariat interculturel et interreligieux.  

 

Alla Lazareva

source « Ukrainian Week »

 

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 23:46

cognac-litter.jpg« C’était en quelque sorte un défi – comme le résume Sophie Jullien, la directrice de l’événement. D’abord, pour inviter l’Ukraine, il avait fallu persuader les uns puis les autres. Aujourd’hui, au dernier jour des festivités, je peux affirmer que nous avons fait un bon choix. » Salon du livre, conférences, projection de films, débats, dégustation de plats préparés par Maria Matios, concerts… Le festival est conçu pour inclure la culture d’un pays dans un contexte européen.

 

L’Espagne, invitée l’année dernière, l’Italie prévue pour l’année prochaine, n’ont pas de soucis d’appartenance à une structure culturelle européenne. Ce n’est pas le cas de l’Ukraine. Autant dans la mentalité des Ukrainiens que dans le regard que portent sur nous les Européens.

 

La ville de Cognac compte à peine 20 000 habitants mais a un très gros atout : c’est ici qu’a été élaborée la recette de la fameuse eau-de-vie, dont l’imitation est généreusement versée dans les tasses de café en Ukraine. Les « Henessy », « Martell », « Rémi-Martin », « Camus » et « Otard » authentiques ne sont fabriqués qu’ici et sont ensuite vendus dans le monde entier. Le budget stable de la ville permet de financer plusieurs initiatives culturelles dont le Festival des cultures européennes.

 

Pourquoi évoquer les cultures européennes ? « Parce que la communauté européenne, avant de devenir un projet politique, était un projet culturel » explique Jean-François Colosimo, président du Centre national du Livre. « C’est à Cognac qu’est né Jean Monnet, l’un des fondateurs du concept de l’Union Européenne » rappelle le maire de la ville, Michel Gourinchas. « Parce que les visiteurs venus de différents pays d’Europe garantissent le développement de l’économie locale » dit Nicolas, commercial dans une distillerie.

 

Cette initiative culturelle, en 20 ans d’existence, n’a accueilli que deux fois des pays non membres de l’UE. Il s’agit de l’Ukraine et de la Norvège. « Tout comme la Norvège, l’Ukraine possède une frontière avec l’Union Européenne, - ainsi Sophie Jullien, la directrice du festival, explique-t-elle son choix. En 2009, Iryna Dmytrychyn, venue ici en tant que traductrice de Yuri Androukhovytch, nous a suggéré d’inviter l’Ukraine. Nous avons tout de suite accroché à cette idée. Et nous ne nous sommes pas trompés, car le nombre de visiteurs n’a fait qu’augmenter cette année. Mais il faut du temps pour que la graine ukrainienne pousse sur le sol culturel occidental. Les gens sont intéressés, mais il faut entretenir cet intérêt pour l’Ukraine. L’année prochaine nous voudrions inviter Serhyj Zhadan, dont le livre traduit en français verra bientôt le jour. J’espère que les éditeurs français vont continuer à éditer les auteurs ukrainiens. Puisque d’une certaine manière, le pays n’existe pas s’il n’est pas traduit. »

 

Les auteurs dont les livres étaient traduits faisaient justement partie des invités. En effet, les romans d’Andrij Kourkov, Yuri Androukhovytch, Liubko Derech, Maryna Levytska, Anna Chevtchenko, Maryna et Serhyj Diatchenko ont été édités en français et ont pu être lus par les membres du jury populaire, qui votaient pour les prix spéciaux, mais aussi par des critiques professionnels français qui, notamment, animaient les conférences.

 

 « J’ai lu tous les livres des auteurs présents au festival, - nous raconte Hubert Artus, écrivain et critique français. – Vous vous demandez si les sujets et le niveau correspondent aux standards et aux goûts européens ? Bien sûr, ils y correspondent. Le livre de Liubko Derech, « Une culte », répond tout à fait aux critères de la littérature pour la jeunesse. Cette stylistique psychologique est bien lue par le lecteur français, tout comme les romans à la fois politiques et lyriques d’Andrij Kourkov. L’oeuvre d’Androukhovytch est, à mon avis, parfois pathétique, mais très poétique. On peut dire que la parole ukrainienne prend de la hauteur, - commente Raymond Clarinard, journaliste du « Courrier International ». – Nous en savons de plus en plus sur l’Ukraine. Nous effaçons petit à petit les stéréotypes qui existaient et étaient alimentés par les opposants. Le fait que Cognac, avec tout son prestige et la richesse de ses initiatives culturelles, mette à l’honneur l’Ukraine lors du Festival des cultures européennes, lui ouvre de nouvelles perspectives. Soyons francs, avant l’Euro 2012, certains ne supposaient pas l’existence de ce pays. Aujourd’hui, ils savent que l’Ukraine c’est tout un monde, une vie. »

 

« On aurait pu encore mieux faire, - souligne Iryna Dmytrychyn, professeur à l’INALCO, traductrice et spécialiste de la littérature, qui a lancé l’idée de la participation de l’Ukraine au festival. – Quand l’ex candidate à la présidence du pays Ségolène Royal cite l’écrivain ukrainien Vassyl Barkou, et le président du Centre National du Livre cite Voltaire pour dire « L’Ukraine a toujours aspiré à être libre », il n’est plus besoin de prouver la légitimité de la culture ukrainienne dans le patrimoine européen. Ce n’est pas avant un an ou deux que nous pourrons juger de l’effet du festival sur la promotion du livre ukrainien. Mais c’est de cette façon que se déploie la littérature d’un pays hors de ses frontières ».

 

Alla Lazareva

Source « Ukrainian Week »

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 23:10

 

LOGO-d-ACUF.jpg

Thème : QUELLES PERSPECTIVES POUR LES RELATIONS ECONOMIQUES FRANCO-UKRAINIENNES APRES LES ELECTIONS DE 2012 ?


18h30 Enregistrement des participants (uniquement inscrits préalablement)*


18h45 Accueil et présentation de l’Association des Cadres Ukrainiens en France
Larissa BARATIN, Présidente de l’ACUF,
Svitlana PASHKOVSKA, Secrétaire Générale, Olena PIERRET, Trésorière


19h00 Regard sur les élections parlementaires ukrainiennes du 28 octobre 2012
Son Exc. M. Philippe de SUREMAIN, ancien Ambassadeur de France en Ukraine,
Président de l’Association Française des Etudes Ukrainiennes (AFEU)


19h20 Relations d’échanges et pratique des affaires en Ukraine
M. Yann FROLLO de KERLIVIO, Conseiller commercial, Directeur du Bureau UBIFRANCE de Kiev près l’Ambassade de France en Ukraine


19h40 Expérience d'Air Liquide Ukraine: gestion de la mise en place d'un projet industriel avec un grand groupe privé ukrainien
M. François COURT, Directeur Air Liquide Ukraine


20h00 Point sur la situation financière de l’Ukraine et sur son secteur bancaire
M. Dominique MENU, BNP Paribas Ukraine


20h20 Débats avec la participation de la salle
Questions-réponses entre les intervenants et les participants


21h00 Conclusions par les intervenants


21h15- 22h Cocktail ukrainien


* La capacité de la salle étant limitée, seules les personnes dont la participation a été confirmée préalablement seront admises au forum.

 

 

 

 

Quand: Jeudi 13 décembre 2012 à 18h30

où: Centre culturel ukrainien – 22 avenue de Messine Paris 8ème

 


 

A.C.U.F. – Association des Cadres Ukrainiens en France
Internet : www.cadresukrainiens.org – E-mail : cadresukrainiens at yahoo.fr

 

Programme de la soirée

Bulletin d'inscription

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 08:55

EN PRÉSENCE DES CINÉASTES 

METAL MARIOUPOL

Ukraine | 2012 | 94 min | vostf

un film de : Blandine Huk, Frédéric Cousseau (France)

image  : Frédéric Cousseau

montage : Blandine Huk, Frédéric Cousseau

son : Blandine Huk

production : Nofilm (Paris, France) - nofilm(at)free.fr

 Marioupol

Une petite ville de 500 000 habitants sur les bords de la mer d’Azov. Une petite ville dont le nom grec de Marioupol sonne comme celui d’une station balnéaire. Une petite ville d’Ukraine qui vit au rythme de ses aciéries et du souvenir d’une histoire brutale et mouvementée au XXe siècle.

 

site officiel 

__________

Blandine Huk est née en 1969 à Mulhouse. Journaliste, elle débute dans le documentaire comme assistante réalisatrice sur le film Sakhaline (2006). Filmographie : Un dimanche à Pripiat (2006) ; Rouge Nowa Huta (2009) ; Garboucha (2009) ; Le goût du cochon (2010)

Frédéric Cousseau est né en 1963 à Paris. Tout d’abord musicien rock/punk, il commence à réaliser des films (fiction, documentaire, expérimental) à la fin des années 80. Filmographie : Des pieds et des mains (1989) ; Bartolin (1991) ; La fatigue (1998) ; Le 17 au soir (2005) ; Sakhaline (2006) ; Un dimanche à Pripiat (2006) ; Rouge Nowa Huta (2009) ; Garboucha (2009) ; Le Goût du cochon (2010) ; Body (2010) ; Pornographic Isolation (2011).

Partager cet article
Repost0
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:41
Partager cet article
Repost0
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 17:21

http://www.salondulivreparis.com/Data/kmreed_sdl/wysiwyg/F_2ac975e6f8c0c49e7fd0c0f322c51b034eef6444d6df0.jpgMaria Matios, Laryssa Denysenko, Tymophiy Gavryliv, Evguenia Kononenko, Anton Kouchnir, Iryna Lykovych et Evguen Pologiy faisaient partie des 3000 écrivains du monde entier invités au 32eme Salon du livre parisien. Aucun d'entre eux n'a pour le moment été publié en français.
A Paris Expo - Porte de Versailles, le flot des visiteurs est continu. « Qu'on ne me dise pas qu’internet est un danger mortel pour le livre », fait remarquer un éditeur français qui tient un stand de littérature pour la jeunesse. L’arrivée des écrivains ukrainiens au salon s'est faite discrètement. « Nous avons décidé de commander une salle de conférence, mais pas encore un stand », explique Eléonora Symonova, directrice de la maison d'édition « Nora Drouk ». Elle souligne que l'essentiel, pour cette première intervention, était de créer de nouveaux contacts et de faire en sorte, pour la suite, que de nouveaux livres soient traduits de l'ukrainien vers le français. « Un petit territoire pour négocier tranquillement, c'est ce qu'il nous faut actuellement, estime l'éditrice. Pour un stand, il faudrait une participation de l'état ». Selon les organisateurs du voyage des écrivains, l'état ukrainien n'était pas hostile à cet événement, juste absent. Financièrement et physiquement. « Le comité d'état pour la télévision et la radio, chargé des maisons d'édition, démarre l'année budgétaire. Le Salon du livre de Paris n'est pas prévu dans la liste des événements qu'ils soutiennent, explique Eléonora Symonova. Ils ont simplement trouvé prudent ne pas s'engager... ». L'ambassade d'Ukraine, de son côté, ne s’est pas manifestée. Les diplomates n'ont pas trouvé le temps de faire une apparition le soir de la présentation ukrainienne. « L'état ne nous empêche pas de travailler, et c'est très bien comme ça ! » conclue Mykola Kravtchenko, un des organisateurs ukrainiens du voyage.

Les participants ukrainiens sont donc venus à Paris grâce à des soutiens privés. Les écrivains affirment que ce soutien d'hommes d'affaires et de personnalités politiques ne les oblige à aucune contrepartie publicitaire. Et qu'ils restent libres de travailler et de s'exprimer comme ils le veulent, même si en Ukraine la vie est loin d'être simple. C’est aussi grâce à des capitaux privés que les organisateurs ont édité et présenté pour la première fois un « Almanach de la littérature ukrainienne contemporaine ». Dans ce recueil, une notice biographique et un extrait d’oeuvre traduit en français présentent chacun des seize auteurs : Laryssa Denysenko, Anatoliy Dnistrovy, Tymophiy Gavryliv, Vassyl Kojelianko, Yevhenia Kononenko, Léonid Kononovytch, Anton Kouchnir, Lada Lousina, Irysia Loukovytch, Maria Matios, Ievhén Polojiy, Ivan Riabtchïi, Irène Rozdobudko, Natalka Snaidanko, Dmytro Tchystiak et Oxana Zaboujko. « Parmi tous ces écrivains, seules quelques poésies de Dmytro Tchystiak sont traduites par ailleurs en français », explique Anetta Antonenko, directrice de la maison d'édition « Calvaria ».

 Mais les autres auteurs sont actuellement en lecture dans plusieurs maisons d'édition françaises. L'intérêt pour la littérature ukrainienne s'éveille petit à petit. En automne, nous emmènerons encore un groupe d'écrivains au Festival de la littérature européenne à Cognac. Ce sera la première fois que l'Ukraine participera à un tel événement culturel. Notre pays aura un statut d'invité spécial. Il sera le premier pays non-membre de l'Union Européenne à y avoir une telle présence ». On ne peut pas dire que la petite table de négociation occupée par les Ukrainiens ait attiré les foules. Pour autant, la vie ne s'est jamais arrêtée dans ce coin tranquille de Paris-Expo. Un photographe officiel s'exerçait à immortaliser l'Almanach en français. Un éditeur de province cherchait des romans étrangers sur la mer. Un agent littéraire négociait le droit de promouvoir des histoires policières d'Andriy Kokotuha... « Aujourd'hui, on ne trouve que les oeuvres d'Andriy Kourkov, Youri Androukhovytch et Lubko Derech dans les libraires francophones », regrette Iryna Dmytrychyn, professeur à l'INALCO. « Mais deux nouveaux romans sont en cours de traduction. Il s'agit de textes de Serguiy Jadan et Youri Androukhovytch. ».

Côté librairies, une nouveauté : la librairie du Globe, spécialisée en littérature russe, a profité de la venue d'écrivains ukrainiens pour ouvrir solennellement un rayon dédié à ce pays. Désormais on pourra y trouver des textes en ukrainien, mais aussi acheter l'essentiel des livres sur l'Ukraine sortis en français. Les premiers pas du livre ukrainien en France peuvent ainsi paraître modestes. Et ils le sont. Mais la tendance est manifestement ascendante. Nouvelles traductions, présence croissante dans les librairies, participation à de nouveaux événements culturels... Rien à voir avec le désarroi que l'on pouvait observer au stand russe, pourtant bourré de livres en français. « Je ne comprends pas pourquoi l'écrivain russophone le plus traduit dans le monde est un certain Andriy Kourkov, qu'on ne lit même pas en Russie ! » s'indigne un traducteur connu. Et c'est comme ça ! Le monde est assez grand pour que l'écrivain ukrainien Andriy Kourkov soit lu et édité partout, sans la bénédiction du Kremlin... « Cette génération d'écrivains ukrainiens a le défi des pionniers en Europe occidentale, estime un journaliste. C'est une grande épreuve, mais aussi une chance. » A eux d'en profiter et de trouver leur place dans les grandes librairies et les maisons d'édition prestigieuses.
Alla Lazaréva

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Perspectives Ukrainiennes
  • : Les actualités et l'histoire ukrainiennes
  • Contact

Recherche